Journées de mission 27 et 28 avril 2009
Deux rencontres d'approfondissement de la foi
animées par le Père Lamerand.
La
profondeur
de ce que nous avons vécu ensemble durant ces 2
après-midi dépasse tout ce que
nous pouvions imaginer. Dieu est passé, Il nous a
rejoint à travers les mots forts du
Père Daniel
Lamerand.
Le
27/04
rassemblait 68 personnes dont une majorité de membres des
Equipes du Rosaire
venant de Sarreguemines et de nombreuses localités
environnantes.
Après le mot
d’accueil de l’Abbé Jean-Luc
Jost, le
Père Lamerand a donné le programme de
la
première journée.
Mais
auparavant, il a voulu nous partager son amour filial pour la Vierge
Marie en précisant que
chacune de ses dates-clefs (naissance, Baptême…
jusqu’à son Ordination) se sont
produites un jour de fête mariale.

Premier exposé
sur le Mystère de
l’Annonciation de la Vierge Marie (Evangile
selon St Luc)
Le Père nous
fait prendre conscience et à contempler
l’extraordinaire faveur que Dieu fait
à Marie,
alors petite adolescente :
Devenir Mère de Dieu !
Il nous a
partagé sa méditation sur le
« oui » de Marie en insistant sur
son
Humilité (elle est toute ouverte
à la Volonté d’Amour de Dieu).
Nous avons,
chacun de nous besoin de l’aide de la Vierge Marie pour dire
à notre tour nos
« oui ». Nous
sommes dans un contexte d’auto-suffisance où
l’homme se passe volontiers de
Dieu et ne s’ouvre plus à la Transcendance de Dieu
qui le dépasse tant.
Pour nous
apprendre l’humilité, Dieu met sur notre route des
Anges, des Messagers de Dieu
(des personnes ou, comme le disait Jean XXIII, des
« signes du temps »)
.
Nous sommes
envoyés en groupes pour réfléchir et
répondre à l’invitation
suivante :
« Présentez le
portrait d’un messager de Dieu rencontré dans
votre vie »
Chaque groupe
avait un pétale de marguerite et chaque personne a
inscrit puis, lu les messages que je vous
partage :
Les messagers dans
notre vie
Mes
Parents.
Mes
Parents : ils priaient l’Angélus tous les
jours
Ma
Maman qui m’a conduit à Marie et Jésus.
Dieu
a envoyé mon père comme messager qui avait une
foi indéfectible.
Ma
Grand’mère.
Mon
Grand’père : il parlait de Ste Marguerite
à la Coque et allait se
confesser tous les premiers vendredi du mois.
Mon
cousin, le Père Claude, missionnaire Capucin.
Ma
marraine
Ma
grand-tante qui nous prenait sur ses genoux dans ma jeunesse et nous
lisait la
vie des Saints.
Ma
1ère catéchiste.
Ma
maîtresse d’école
Les
prêtres
Le
prêtre de l’école
Un
jeune séminariste, témoin de l’amour de
Dieu*un ami de l’Action Catholique
Ouvrière.
Les
religieuses
Les
Sœurs de l’école
Un
tante, Sœur de St Jean de Bassel
Un
oncle prêtre
Une
sœur de St Vincent de Paul
Une
personne qui priait le chapelet dans un groupe marial.
Lors
de l’enseignement d’un prédicateur lors
de ma profession de foi.
Ma
catéchiste, puis après le caté, par ma
famille
Une
amie qui m’a fait découvrir Marie.
Des
amies.
C’est
Mme Cathy mon messager : j’attendais la Bonne
Nouvelle, c’est elle qui me
guide, depuis 3 ans je suis dans son groupe du Rosaire. C’est
formidable d’être
si bien ensemble. Merci Marie ! On t’aime
Les
équipes d’ Ames vaillantes : il y avait
une dame qui a été un ange pour
moi en me faisant aimer et découvrir Jésus.
La
maladie de mon petit-fils Antonio m’a donné la
force de prier Marie. C’est mon
ange.
Chaque
jour de ma vie, j’ai l’impression qu’un
ange me guide et m’aide à supporter
bien des tourments.
Depuis
l’âge de huit ans, j’étais
attirée par la religion : ça ne
s’explique pas
Des
personnes qui m’ont ouvert les yeux pour ma vocation.
Une
personne providentielle lors d’un accident.
Marie
est le guide dans ma vie.
L’équipe
du rosaire est aussi un ange qui nous soude dans la prière
et à la fidélité
A
ma petite communion, j’ai ressenti quelque chose de
très fort.
Pendant
le pèlerinage en Israël, j’ai ressenti
quelque chose de très fort.
La
messagère était Marie : quand
j’ai crié vers elle, elle a sauvé mon
enfant. Merci Marie !
L’épreuve
nous fait rencontrer l’ange
.
J’ai
été guérie d’une
méningite = le village est allé prier
à la grotte.
J’ai
connu le Rosaire par des amies. J’ai vécu beaucoup
de choses mais je recherche
quelque chose pour vraiment avoir la foi.
La
Sainte Vierge m’a souvent aidée, à la
mort de mes parents et à mon travail.
Ma
fidélité au chapelet, je la dois à
l’exemple d’une personne fervente après
un
pèlerinage.
Ces expressions
étaient entre coupées de chants
accompagnés par Sr Geneviève à la
guitare.
16h :
Temps de pause et goûter : Chaque Equipe
a tenu à confectionner de délicieux
gâteaux ! Merci à toutes les
pâtissières !


16h30 :
2ème
exposé : La Visitation de la Vierge Marie
(Lecture de du
passage concernant la Visitation)
Nous n’avons
jamais fini d’approfondir ce Mystère (Marie en
route pour aller chez Elisabeth-
le tressaillement de Jean dans le sein
de sa mère, le Magnificat…)
.
Le Père
souligne l’importance des relations personnelles avec
l’autre. Rien ne remplace
la démarche personnalisée qui aide à
sortir de l’anonymat.
Tout homme a
besoin de solidarité effective et affective, c’est
la 1ère leçon de
cette rencontre de Marie avec Elisabeth.
Marie était
porteuse du Christ. Nous aussi, nous portons en nous le Christ
à travers le
service que nous allons rendre ou la rencontre. De plus, il nous faut
aimer
Dieu dans le prochain et aimer le prochain en Dieu aller
au-delà des
apparences(Mt 25).
Enfants de
Dieu, nous voyons Dieu dans le frère.
Le Magnificat
nous invite à magnifier Dieu, à Lui dire notre
merci.
Mais la Vierge n’a pas seulement
apporté quelqu’UN à Elisabeth, elle a
été
reconnue : « Félicitation !,
Bravo, tu es la Mère de Dieu ! »
Tout
se passe
dans le calme, Dieu ne parle pas dans le tintamarre. Quel journaliste
a relaté la présence priante de 100.000
jeunes
à Taizé ?
Tout homme
rencontré est le « doigt de
Dieu »
Seigneur,
apprends-nous à être le Baptiste, donne-nous le
cœur de Marie !
Temps de
carrefour avec la question suivante :
« Relatez un fait de relation avec
autrui, d’entraide, de solidarité effective et
affective »
Chacun
s’est
exprimé sur un papier qui sera emmené
à la grotte de Lourdes, ce soir.
20h : Formation
de la Procession,
prières, chants, dépôt aux pieds de la
Vierge de nos réflexions.
Le Père bénit
la foule puis après le beau chant de Marie, il nous impose
à tous, petits et
grands, les mains. Soulignons l’accompagnement à
la guitare par le fils de
Marie.



2ème
jour à la Chapelle
de Beausoleil
Les mots sont
trop faibles pour décrire l’atmosphère
de recueillement et d’attention quand le
Père nous a parlé de la Miséricorde de
Dieu.
Voici quelques
phrases qui nous ont bousculés :
Dieu ne
pardonne pas : IL EST PARDON !
Quand on dit
« je crois en Dieu », croire que
Dieu croit en l’homme !
Dieu aime
l’homme à la folie et ne cesse de nous faire des
cadeaux(par ex. la Vierge Marie)
Nous avons
besoin de signes. Le Signe de Dieu, c’est
Jésus-Christ Lui-Même.
Le Signe par
excellence : C’est l’Amour des
frères et de Dieu.
1er
temps de réconciliation : Dieu m’aime et
croit en moi. Dieu est
Miséricorde.
Un chrétien
seul est un chrétien en danger. Nous devons créer
des réseaux.
Je me laisse
toucher par cet Amour de Dieu (Dieu m’a aimé
dès le sein de ma mère)
Nous sommes
chacun profilés à l’image de Dieu. Nous
devons être des fous de Dieu.
Il faut
savoir pardonner aux autres et se faire aider par
l’Esprit-Saint qui n’est
qu’Amour.
Temps
extérieur à moi auprès du Ministre du
pardon de Dieu : Le Prêtre.
Déposer nos
manques d’Amour car l’Amour de Dieu est la
démesure. Dieu nous libère de notre
péché, Il me rend visage de Dieu pour mes
frères.
La confession
est ce contrat qui est signé. Ce qui me lie c’est
mon péché, ce qui me délie
est la Charité…
Oui Dieu a été
à l’œuvre les 27 et 28 avril, ou, du
moins, nous en avons eu conscience.
Merci à
Jean-Luc d’avoir favorisé une telle
expérience.
Eliane Provot