A l’entrée
coté gauche, la chapelle de la Vierge des douleurs avec le joyau de
l’église, l’admirable statue de la
Piéta, un chef d’œuvre scupté
dans
un bloc de chêne évidé et
réalisé en 1663 sur ordre de Conrad Gerber
à
la suite d’un vœu formulé pendant la
guerre
de Trente ans.
La Vierge des douleurs a été de
tout
temps l’objet d’une dévotion toute
particulière.
Sur
les parois du
chœur, 3 grands
et magnifiques tableaux, des peintures à l’huile :
œuvres du peintre Januarius Zick , peintre à la
cour
électorale de Trèves. Au milieu,
«la
Résurrection du
Christ». De part et d’autre, «la
Nativité» et
«la descente
de la croix». Ces tableaux
sont des dons
de l’abbaye de Wadgassen. L’un des tableaux est
signé de l’artiste et porte le
millésime
1769.
Sur
les
bas-côtés, à gauche
l’autel
de la Vierge, à droite
l’autel de St Nicolas (patron de la paroisse). Ces
deux
autels
en bois proviennent également de Wadgassen. Les statues de
ces
autels sont d’un an consommé. La Vierge
se tient
majestueusement debout sur un piédestal portant
l’enfant Jésus sur son bras droit; dans sa main
gauche elle tient le sceptre. L’enfant Jésus
porte
dans sa main droite un globe terrestre, symbole de la
création
du ciel et de la terre.
Saint Nicolas, également debout sur un piédestal , tient dans sa main gauche sa crosse d’évêque et de l’autre bénit la paroisse. A ses pieds le saloir d’où émergent les têtes des trois enfants qu’il vient de rappeler à la vie.
Dans la nef, à gauche la chaire ornée de la colombe, symbole de l’inspiration divine. Sur les flancs de la chaire, les quatre évangélistes :St Matthieu,St Marc,Saint Luc et St Jean. St Matthieu tient sa main gauche sur un livre ouvert. St Marc pose sa main sur un livre reposant sur un bac surmonté d’un encrier. St Luc écrit de la main droite et tient un encrier dans la main gauche. St Jean , enfin, écrit dans un livre surmonté d’un aigle.
Les vitraux,
détruits au
cours des
différents bombardements des deux guerres, furent
remplacés à deux reprises. Les actuels vitraux
datent
de 1946 du temps de M. L’archiprêtre Berthel. Ils
sont l’œuvre de l’entreprise Janin de
Nancy.
Le reste du mobilier, telles les boiseries de la chapelle de la Vierge, du chœur et des confessionnaux sont du XIXème siècle.
Les orgues : En 1769, les paroissiens de Saint Nicolas avaient fait l’acquisition de riches orgues auprès du collège des Jésuites de Pont à Mousson. Elles furent malheureusement, gravement endommagées, comme du reste l’ensemble mobilier et immobilier de l’église lors du sinistre qui ravagea l’église au mois d’août 1990. Les orgues ont été restaurées et rénovées par le facteur d’orgues Koenig de Sarre-Union. En savoir plus ...
La restauration intérieure de l’édifice est à présent terminée. Les nouvelles peintures confèrent à l’ensemble une luminosité douce et agréable. Un nouvel éclairage, aussi discret qu’efficace, met dorénavant en valeur la beauté du site.
Saint Nicolas est ainsi redevenue une église dans laquelle il fait bon se retrouver pour le recueillement et la prière.
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