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> Saint Pierre <
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mosaïque (IV siècle) Eglise
saint Vital , Ravenne.
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Natif
de Bethsaïda,pêcheur
sur le lac de Tibériade, il est appelé par Jésus
avec son frère André.
Son nom est Simon, fils de
Jona
Jésus
lui donne son nom
araméen « Képha »
traduit en grec par
« Petros » qui signifie
« rocher,pierre »
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On le
rencontre tout au long
des évangiles dans chaque moment important aux
côtés du Christ : lors de
la pêche miraculeuse,dans la tempête apaisée, sur la
montagne avec Jésus
transfiguré, à ses côtés lorsque ce dernier
se rend chez Jaïre, au jardin de Gethsémani,ou
encore le soir de la passion au moment du reniement mais aussi lors de
la
confession de Césarée ou du lavement des pieds et dans la
course vers le
tombeau vide.
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Cette
présence perpétuelle
au côté du maître malgré ses faiblesses
conduit Pierre à la première place
lors de
la diffusion de la Bonne
Nouvelle.
Au
jour de la
Pentecôte « la voix
de Pierre s’éleva »
C’est encore lui qui au nom
de Jésus guérit l’infirme de la Belle Porte,
le paralytique à Lydda et ressuscite
une femme à Joppé.
Le
converti du chemin de
Damas va relayer Pierre pour l’envol de l’Evangile vers les
païens. Dans la
question des circoncis Jacques ,Céphas et Jean donnent la main
à Paul et
Barnabé en signe de communion.
« Pierre
apparaît comme
l’homme de la transition mais aussi
celui de l’hésitation » (E.Trocmé, le
monde de la bible n° 27 p30 )
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le reniement de Pierre (détail)
Georges de La Tour
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Pierre
a été
martyrisé à
Rome sous Néron vers 67.
Au IIIème siècle Tertullien
parle le premier de la crucifixion de Pierre.
Le prêtre Gaïus affirme que
la communauté de Rome vénère la mémoire de
Pierre sur la colline du Vatican.
Le Chronographe de 354 note
que le 29 juin se fêtent la mémoire de Pierre au Vatican,
celle de Paul sur la
voie d’Ostie et celles des deux apôtres aux catacombes.
La représentation de Pierre,
visage buriné,portant barbe, front dégarni,revêtu
du pallium, le manteau, montre
le philosophe ou le docteur, il porte souvent un rouleau,
emblème du savoir à
la main.
Au début du IVème siècle on
le représente souvent avec le Christ avec le coq entre eux.
Figuré avec Paul ils symbolisent
l’unité de l’Eglise.
Quant à la barque secouée
par le vent et les flots, elle est l’image de l’Eglise
depuis Tertullien et
Clément d’Alexandrie.
d'après
histoire des saints et de la sainteté chrétienne
volume 1
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