Elle comporte 3 parties qui
correspondent à : regarder le chemin parcouru, découvrir à la lumière de
la parole de Dieu des signes de la présence du Christ ressuscité, faire des pas
nouveaux. (cf. Voir, juger, agir ou
regarder, discerner, transformer)
1 “ Avançons ensemble vers l’avenir”
11 Les temps forts communs
Ils ont été différents d’une année à l’autre mais
toujours entrepris dans le but de rassembler.
Fête
de la mission au démarrage de l’année en octobre
Les
grands temps liturgiques surtout au moment de Pâques. (Par ex. Le chemin de
croix, d’abord ponctuel (avril 2003) qui va être repris en 2007 sous une
autre forme.)
La Fête du catéchisme
La Marche de Carême
L’Assemblée
générale de la communauté en janvier 2006
La récollection avec Mgr Raffin
en décembre 2006
12 Tout ce
qui est vécu par et autour des Équipes du Rosaire
Beaucoup
de personnes de milieu simple se retrouvent régulièrement en “églises
domestiques” pour méditer un évangile et prier ensemble. Toute une pastorale de
proximité se vit dans certains quartiers populaires.
Les
rencontres locales et régionales des équipes
Les pèlerinages à Lourdes
en octobre et compte-rendu ouvert à tous.
La mobilisation pour
rassembler des fonds : kermesse, vente de gâteau, et sensibilisation des
Conseils de Fabrique qui contribuent maintenant au financement des pèlerins,
alors que cela n’était pas acquis au départ.
Toute une évolution s’est
produite aussi chez les membres des équipes : elles “osent”participer à
des célébrations communautaires : fête de la mission, récollection,
conférence. Elles sont contentes et fières de le faire et de venir avec leur
foulard. Certaines vont même jusqu’à demander des messes pour leurs défunts, ce
qui est tout à fait nouveau. Leur prière devient plus universelle : au
début dans les équipes, chacun priait pour les siens.
On est entré dans une
proposition globale : par exemple les ateliers “crèche” proposés par l’EAP
aux enfants ont été suivis à Beausoleil, route de Nancy, par les JM qui
rassemblent quelques jeunes en très grandes difficultés.
Ceci a pu se faire grâce
à la présence de chrétiens engagés (Cathy, Sœur Françoise et les autres filles
de la charité, Jean, Bertrand quand il était là, Jean-Marie, Claude auprès des
jeunes, et le groupe St Vincent.) et à une véritable proximité physique et à la
reconnaissance de ces personnes par la communauté (prise de paroles de
jeunes à la fin de certaines messes, vente à la sortie de l’église) Des
initiatives ont aussi précédé la naissance des équipes : fête de la lumière
en février route de Nancy et veillée mariale en mai
13 Montée en
puissance du groupe Éveil à la
Foi.
Il s’adresse aux très
jeunes enfants et à leurs parents.
Ce sont maintenant 6
couples qui se relaient pour les animations du dimanche matin. Un véritable
travail d’équipe a été fait pour la réalisation du logo et la célébration de
bénédiction du local d’accueil La Bergerie à l’église
du Sacré-Cœur en novembre 2006.
Deux ”ateliers crèche”
ont rassemblé une vingtaine de jeunes enfants en décembre.
Les parents ont aussi
participé activement à la préparation de la messe de Noël des familles.
14
Progression du travail en commun des catéchistes
des différentes paroisses et des catéchistes en école: il y a moins de quant à
soi, plus d’interférences, fête du KT, lien important fait par Cathy, réunions
communes. Cathy associe aussi les mouvements JM et MEJ chaque fois que cela est
possible
15 Établissement de liens réels entre des personnes qui ne se
fréquentaient pas.
Cela avance grâce à des
personnes qui facilitent les relations des différentes personnes concernées et
aussi grâce à la reconnaissance par la communauté de ces personnes. Annonces
faites par des jeunes à la fin des messes, ventes au profit des activités des
jeunes JM, de l’équipe des peintres St
Vincent, ou des pèlerins à Lourdes.
16 Mise en place et suivi du site Internet de la communauté
Gros
travail et enthousiasme de Claude et d'André.
17 Quelques initiatives réussies
Veillées mariales (à la demande d’un groupe de parents)
avant les cérémonies de 1res communions et de confirmation.
Journée paroissiale à St Denis avec invitation des membres
de l’EAP.
Repas
de la solidarité à Welferding
Journée
du patrimoine au Sacré-Cœur
Exposition de
tableaux et panneaux sur Lourdes au Sacré-Cœur pour la fête de la mission.
Vitrine
du Centre Saint Nicolas qui délivre un message universel.
Création
de la chorale d ‘enfants en octobre 2006 : cette initiative en
direction des enfants permet de contacter les parents et de les mettre en lien
avec la communauté.
18 Lettres de
mission de Cathy et de Martine
Ces lettres permettent un
engagement reconnu et dans la durée auprès des familles sur les quartiers
(Beausoleil, route de Nancy) et auprès des catéchistes pour Cathy et auprès des
parents qui demandent un sacrement pour leur enfant par Marine. Visite à
domicile. On n'attend plus que les gens viennent : c’est une vraie
démarche d’évangélisation.
2 “ Avançons ensemble vers l’avenir ”
Découvrir à la lumière de la parole de Dieu des signes de la présence
du Christ ressuscité. Beaucoup de signes ont été répertoriés dans le
premier paragraphe.
21 Dans les quartiers
“Parce qu’ils ont découvert la parole de Dieu,
ils ont découvert qu’il fallait qu’ils prient de façon de plus en plus universelle. Ils sont passés de leur
propre famille, à la communauté, au monde. Le 24/12 il y avait beaucoup de
monde à la chapelle de Beausoleil. De même à la fête de la mission. Parce
qu ‘on pense à eux. ”
22 Vitrine du centre St Nicolas et autres moyens de communication.
C’est une présence de
l’Église sur la place publique, le message chrétien présenté au tout venant. Le
but : faire réfléchir 5,10 ou 30 secondes. Faire attention aux phrases que
l’on choisit.
Nous avons aussi la Lettre aux Chrétiens, Le
Carillon de chez nous, le site , les visuels à certaines occasions au fond de
l’église Saint Nicolas.
3 “ Avançons ensemble
vers l’avenir ”
Faire des pas nouveaux
31 Pastorale des petits enfants
Éveil à la
foi : élargir l’engagement vers tous. Il pourrait y avoir un accueil des
petits dans d’autres paroisses. Formation de parents à assurer.
32 Veillées de prières
Il y a une richesse incroyable
dans la façon de prier. Nous ne connaissons que la messe et l’adoration. Il y a
toute la liturgie des heures, mais il faut assurer le suivi.
Le mercredi à 18h30 à St
Walfrid il y a de plus en plus de monde et qui vient d’ailleurs. C’est la même
chose à la messe du matin à St Denis.
33 Inscrire
les noms des baptisés, 1ers communiants et confirmés sur un an dans les
églises paroissiales. À St Walfrid on met pour chaque défunt une petite croix
portant son nom au fond de l’église à partir de son enterrement jusqu’au
service anniversaire ; Après la croix est donnée à la famille.
34 Les
sacrements de l’initiation
Les demandeurs et les gens
sur le seuil. Quelle mission nous donnons-nous ?
Baptême et 1re
communion sont maintenant encadrés mais
Comment faire un suivi
après la 1re communion ?
Nous n’avons pas en EAP,
de lien avec les catéchistes de la confirmation ni de façon générale avec la
pastorale des jeunes.
Le centre de la pastorale
des jeunes est à Reyersviller. Pour les jeunes de Sarreguemines cela ne marche
pas.
Les jeunes sont peu ou pas
présents lors des temps forts de la communauté.
Quel rôle d’impulsion pour
l’EAP ?
Questions à
notre évêque
La pastorale des
jeunes : rôle de l’EAP ?
Les sacrements de l’initiation : les demandeurs et les gens sur le seuil.
Quelle mission nous donnons-nous ?
1re question La pastorale des jeunes : rôle de l’EAP
Avec les Équipes du Rosaire on a essayé de
rencontrer des personnes plutôt que des individus. On a toujours envie de faire
du nombre. Est-ce que l’impact des grands rassemblements de jeunes est très
grand ?
Mgr. – Avec les jeunes, il faut semer. Les équipes du R. c’est plus facile :
elles sont elles-mêmes porteuses d’une stratégie. Toute équipe qui grossit doit
en enfanter une autre.
Est-ce imaginable avec des jeunes ?
Mgr. – Les ER propose une prière de forme simple. SF – Proposition à des gens
qui se sentaient rejetés et avaient besoin de se retrouver et d’être reconnus.
Mgr. – Que proposer aux jeunes ? De quels jeunes parlez-vous ?
Des jeunes entre la confirmation et
… le mariage ou le baptême du premier enfant., pour les autres il y a quelques
propositions mais avec ceux-la l’EAP n’a pas de contact. Nous avons proposé à
quelques-uns de s’occuper de plus jeunes : responsable JM, éveil à la foi, aide
en catéchèse, d’aider aux activités de St Vincent de Paul : caddy pour la
campagne Restos du C¦ur. Nous aurions besoin de diffuseurs du Carillon
ce qui permettrait un contact entre générations.
Mgr. – La pastorale des jeunes c’est permettre à des jeunes d’âges différents
d’approfondir leur foi et d’avancer dans leur vie chrétienne. Associer des
jeunes à la vie ecclésiale c’est autre chose. S’il y a un besoin, il faut leur
dire d’y aller sans se demander si ça leur plait ou ne leur plait pas, par
exemple avec St Vincent. .. L’hiver de 1954 à l’appel de l’abbé Pierre les
jeunes se sont dits : Il faut y aller.
Nous devrions lister un certain nombre
de jeunes que l’on pourrait solliciter pour des engagements ponctuels.
Aux Restos du Coeur il y a 26
bénévoles pour 230 familles inscrites, c’est beaucoup. À la fête de St Nicolas
les enfants ont répondu à l’appel lancé pour les petits pots de bébé. Une
responsable était là. Elle a un travail de contrôle sanitaire de plus en plus
prenant…
Mgr. – Oui notre société est de plus en plus protégée. Problème des camps ou
déplacements de jeunes. Suspicion de pédophilie. Il faut quand même oser
parfois.
JMM – Personnellement je crois que l’on est trop timide par rapport à la
pédagogie du besoin et à la pédagogie de l’action. Si on voit des besoins et
que les jeunes peuvent y répondre, il faut s’organiser pour les associer. Il
faut faire cela de façon plus concertée plus volontaire.
On pense que le jeune est un
individu mais le jeune se construit son monde (même à partir de 10 ans) et il
faut s’arranger pour lui proposer un bout d’église dans ce monde qu’il se
construit. (cf. Atelier crèche)
JMM – Dans cette stratégie, il faut proposer quelque chose de précis à
quelqu’un de précis. Il faut plus communiquer entre nous. Dire : J’ai besoin de
toi. Es-tu d’accord ? Et si on est 10 ou 20 à le faire cela fera autant de
jeunes mis dans le coup.
Pourquoi les récents confirmés ne
sont-ils pas davantage sollicités ? J’ai toujours eu l’impression que
c’était un domaine qu’il ne fallait pas toucher.
Mais où en est la pastorale des jeunes pour l’EAP ?
Les jeunes sollicités ne refusent pas : cf. vente pour les JM à St Walfrid,
poésie faite pour le site. Il faut mettre en lien.
Il y a des choses jouables. Il faut se
mettre ensemble. On a évoqué à l’AG de janvier 2006 en atelier ‘ ” grands
jeunes” un certain nombre de choses : participer aux lectures le dimanche,
faire quelque chose de très précis.Les jeunes ne sont pas représentés dans
notre EAP. Existe-t-il des EAP dont ils font partie ?
Mgr. – L’EAP est un service nouveau et très prenant : il faut avoir la
possibilité de s’y donner, pour les jeunes, c’est difficile. Il y en a très peu
en EAP. Le Conseil pastoral c’est différent, moins prenant.
Il faut
permettre l’exercice de la responsabilité avec le souci et le désir d’associer
d’autres personnes. Il y a 15 ans avoir des secrétaires rémunérées semblait
utopique et indésirable maintenant nous ne pourrions plus nous en passer.
Peut-on envisager aujourd’hui des animateurs de jeunes rémunérés ?
Mgr. – Un animateur de jeunes pourquoi faire ? Il faudrait bien définir son
poste. Dans l’Église si tout est rémunéré on touche à quelque chose de très
profond.
C’est vrai, il y a les ALP.
Mais il y a toute une formation et
un accompagnement après l’appel. Pour moi cela est essentiel et formidable. Ma
vie est transformée. Les sessions sur le discernement et dernièrement sur la
pastorale en quartier sensible ont été très importantes pour moi.
2e question Les gens du seuil : baptême, 1re communion.
Quand je vais chez les gitans l’essentiel est le baptême : question de vie ou
de mort, mais après ?
La 1re communion c’est la fête : mais après ?
Mgr. – Les gitans constituent un monde très particulier.
Les sacrements
de l’initiation sont généralement reconnus. Il y a deux étapes, l’accueil qui
dure l’année de préparation, après …Il faut relancer et accompagner les
parents, aller les chercher au niveau où ils sont. Beaucoup de travail à faire.
Quelle stratégie développer pour être
plus efficace ? Être cohérent sur une ligne directrice dans ce sens.
Mgr. – Il est important de restituer les sacrements de l’initiation à la
communauté chrétienne. .Au sacrement de confirmation, les forces vives
des communautés ne sont pas là. Au baptême ce n’est pas la communauté qui engendre
à la vie du Christ et aux 1res communions l’assemblée ce sont les invités à la
fête. Il faut en arriver aux nouvelles orientations de la catéchèse. Les lieux
de la catéchèse doivent être les communautés chrétiennes, pas forcément
paroissiales, mais tout de même celles-ci ont toute leur place. Ainsi pour les
catéchumènes adultes, sur le diocèse, ils sont très entourés pendant leur
cheminement par la communauté chrétienne, mais s’ils quittent cette communauté
et n’en retrouvent pas une autre qui les porte, ils sont totalement
déstabilisés. L’expérience des recommençants avec les cours alpha se heurte au
même écueil : où allons-nous enraciner les personnes ayant suivi ces soirées
très conviviales ? Nos communautés sont trop formelles,
Nos paroisses ne sont pas encore suffisamment des communautés. Ce sont trop des
lieux de consommation religieuse où l’on veut notre messe, nos prières …
Au retour de Lourdes, les ER ont
voulu partager leur expérience : elles ont tout organisé, préparé. Mais la
communauté n’est pas venue. Cela a été une grosse déception.
CR fait par EM le 17/01/2007