









Dieu se révèle
La Bible écho de cette Révélation
Historicité des Evangiles
Regard sur la rédaction des Evangiles
Pourquoi lire les Evangiles ?
Reflexions sur l'Evangile selon Saint Luc

En 1998 il n’y avait qu’une seule EAP dans le diocèse du coté de Dieuze, aujourd’hui sur 140 communautés de paroisses nous comptons 125 EAP, nous souhaitons qu’il y ait une EAP par Communauté de paroisses et non facultative
700 personnes font partie de cet grand ensemble et pour nous les EAP sont un socle, un fondement, pour la suite pour notre avenir ; grâce à l’EAP la charge pastorale pourra être continué à être exercée. Nous avons conscience que nous traversons un temps de dépouillement et de pauvreté mais nous devons nous ressourcer en Christ nous devons devenir des croyants heureux de vivre en Christ.
Le but de notre rencontre est de partager nos trésors, de glaner dans les différents exposés les expériences pastorales concrètes, novatrices à mettre en oeuvre dans votre communauté.
La synthèse des relectures est disponible sur le site du diocèse.
Nous commençons une nouvelle étape, il s’agit de sortir d’une simple gestion pour aller plus en profondeur vers une proposition spirituelle ; il faut passer d’une gestion des messes, de sortir d’une logique de comptage pour devenir des veilleurs qui guettent la venue du Seigneur aujourd’hui ,l’Esprit saint est à l’oeuvre aujourd’hui. Prêtres et laïcs nous vivons un retournement spirituel, la nostalgie ne doit pas obscurcir notre vue. La construction va au delà de nos pauvres forces c’est le Seigneur qui bâtit la maison.
Entrons dans une dynamique missionnaire, accueillons nos voisins de quartiers, et ressourçons nous à la Parole de l’Evangile et surtout ne surchargeons pas la mule.
Restons dans le faisable, la qualité est plus importante que la quantité,
Le Maître a nourri la foule avec 3 poissons et 5 pains.


Lorsque il a fallu dénommer les nouvelles entités naissantes du projet pastoral , le mot Communauté a été retenu. Ce mot a une forte connotation chrétienne mais dans notre Eglise il n’est pas encore complètement reconnu. Chaque paroisse devrait être une communauté et nous devrions mettre ensemble ces communautés mais nous sommes encore loin du compte, l’église catholique en notre pays souffre d’un grave déficit communautaire.
Dans
les villes il y a un grand anonymat entre les chrétiens,
Dieu et moi, laissez moi prier avec mon Bon Dieu. On n’est
pas près de partager
le Bon Dieu, nous sommes trop individualistes.
Revenons aux Actes des Apôtres où nous trouvons le
premier
fruit de la Pentecôte
c’est le rassemblement des chrétiens en
communauté (chapitre 2 et chapitre 4 ).
La communauté est assidue à l’écoute et à la transmission de l’enseignement des apôtres, c’est la parole de Dieu, assidue à la communion fraternelle qui s’exprime de 3 façons,par la fraction du pain, premier terme pour désigner l’Eucharistie ; par les prières communes et par le partage des biens.
Le
témoignage de la communauté est contagieux, il ne
s’agit
pas de faire des choses en plus pour être missionnaire,
c’est toute la vie qui
doit être missionnaire, le témoignage de chaque
jour ;
C’est un groupe fraternel qui
s ‘exprime par la préoccupation des plus
pauvres.
Voici les notes fondatrices de la communauté
chrétienne.
Benoit
XVI dans « Deus Caritas est » dit
que la
triple tâche de l’Eglise se
définit
comme l’annonce de la Parole
de Dieu, célébration des sacrements, service de
la charité. Ces tâches incombent à
toute communauté Chrétienne sans
exception.
La Parole
de Dieu est fondatrice de la Foi
des personnes mais aussi des communautés.
La vitalité de notre foi dépend de
notre fréquentation de la Parole. Il faut trouver
d’autres lieux que la messe où se nourrir de cette
parole. Il faut la messe
mais cela ne suffit pas.

Comment se laisser
évangéliser par l’Evangile ?
sinon
en l’accueillant, élémentaire.
C’est pourquoi dès l’automne prochain,
nous proposons
largement, j’insiste largement,
l’évangile selon saint Marc. On souhaiterait
que de petits groupes se créent afin que le texte
pénètre le coeur des
chrétiens.
La première tâche qui s’impose aux eap
est que la communauté
soit fondée sur la parole de Dieu. Et ensuite que la
liturgie, et tout ce qui
est prière soit faite suivant les règles que
l’Eglise s’est donnée.
On a un peu trop déculpabilisé le fait de ne pas
aller à la
messe. Alors que c’est le lieu où l’on
puise des forces pour agir. Une
communauté qui ne se rassemble pas pour
célébrer la liturgie n’existe pas. Etre
croyant mais non pratiquant est un sophisme, cela ne tient pas debout.
Le
service de la diaconie, de la Charité a
été dans
l’histoire de l’Eglise confiée aux
diacres dont saint Laurent a été une des
figures marquantes.
Les diacres ne sont pas là pour dispenser la
communauté de
cette tâche mais pour la stimuler
Les organismes caritatifs sont aujourd’hui les plus
efficaces dans ce domaine car ils reçoivent les dons et
recrutent les bénévoles
qui leur permettent leur action
On assiste a une double crise. Celle de la
générosité qui est encore
très
grande mais qui chute régulièrement et crise du
bénévolat. L’Eap doit veiller
à
la prise en charge des besoins, d’établir le lien
et avoir le souci de promouvoir le renouvellement. Soyez les
veilleurs !
Le
Conseil Presbytèral , formé par les
prêtres, autour de
leur évêque non pour être ensemble mais
pour servir la communauté du diocèse,
ils sont coresponsables .
Les Conseils pastoraux qui existent à différents
niveaux, celui du diocèse le copadi a
été l’instance de gestion du projet
pastoral diocésain.
Les évêques d’un même pays se
retrouvent dans un Conseil des
Evêques, celui de France se trouve à Lourdes 2
fois par an ; le synode lui
élargit la réflexion au niveau universel.



Avec la présence de Monseigneur Raffin, lors de la semaine de visite pastorale du 15 au 20 janvier 2007.
Elle comporte 3 parties qui correspondent à : regarder le chemin parcouru, découvrir à la lumière de la parole de Dieu des signes de la présence du Christ ressuscité, faire des pas nouveaux. (cf. Voir, juger, agir ou regarder, discerner, transformer)
1.1 Les temps forts communs
Ils ont été différents d’une année à l’autre mais toujours entrepris dans le but de rassembler.
1.2 Tout ce qui est vécu par et autour des Équipes du Rosaire
Beaucoup de personnes de milieu simple se retrouvent régulièrement en “églises domestiques” pour méditer un évangile et prier ensemble. Toute une pastorale de proximité se vit dans certains quartiers populaires.
Les rencontres locales et régionales des équipes
Les pèlerinages à Lourdes en octobre et compte-rendu ouvert à tous.
La mobilisation pour rassembler des fonds : kermesse, vente de gâteau, et sensibilisation des Conseils de Fabrique qui contribuent maintenant au financement des pèlerins, alors que cela n’était pas acquis au départ.
Toute une évolution s’est produite aussi chez les membres des équipes : elles “osent”participer à des célébrations communautaires : fête de la mission, récollection, conférence. Elles sont contentes et fières de le faire et de venir avec leur foulard. Certaines vont même jusqu’à demander des messes pour leurs défunts, ce qui est tout à fait nouveau. Leur prière devient plus universelle : au début dans les équipes, chacun priait pour les siens.
On est entré dans une proposition globale : par exemple les ateliers “crèche” proposés par l’EAP aux enfants ont été suivis à Beausoleil, route de Nancy, par les JM qui rassemblent quelques jeunes en très grandes difficultés.
Ceci a pu se faire grâce à la présence de chrétiens engagés (Cathy, Sœur Françoise et les autres filles de la charité, Jean, Bertrand quand il était là, Jean-Marie, Claude auprès des jeunes, et le groupe St Vincent.) et à une véritable proximité physique et à la reconnaissance de ces personnes par la communauté (prise de paroles de jeunes à la fin de certaines messes, vente à la sortie de l’église) Des initiatives ont aussi précédé la naissance des équipes : fête de la lumière en février route de Nancy et veillée mariale en mai
1.3 Montée en puissance du groupe Éveil à la Foi.
Il s’adresse aux très jeunes enfants et à leurs parents.
Ce sont maintenant 6 couples qui se relaient pour les animations du dimanche matin. Un
véritable travail d’équipe a été fait
pour la réalisation du logo et la célébration de
bénédiction du local d’accueil La Bergerie à
l’église du Sacré-Cœur en novembre 2006.
Deux
”ateliers crèche” ont rassemblé une vingtaine de jeunes enfants en
décembre.Les parents ont aussi participé activement à la préparation
de la messe de Noël des familles.
1.4 Progression du travail en commun des catéchistes des différentes paroisses et des catéchistes en école
Il y a moins de quant à soi, plus d’interférences, fête du KT, lien important fait par Cathy, réunions communes. Cathy associe aussi les mouvements JM et MEJ chaque fois que cela est possible
1.5 Établissement de liens réels entre des personnes qui ne se fréquentaient pas.
Cela avance grâce à des personnes qui facilitent les relations des différentes personnes concernées et aussi grâce à la reconnaissance par la communauté de ces personnes. Annonces faites par des jeunes à la fin des messes, ventes au profit des activités des jeunes JM, de l’équipe des peintres St Vincent, ou des pèlerins à Lourdes.
1.6 Mise en place et suivi du site Internet de la communauté
Gros travail et enthousiasme de Claude et d'André.
1.7 Quelques initiatives réussies
Veillées mariales (à la demande d’un groupe de parents) avant les cérémonies de 1res communions et de confirmation.
Journée paroissiale à St Denis avec invitation des membres de l’EAP.
Repas de la solidarité à Welferding
Journée du patrimoine au Sacré-Cœur
Exposition de tableaux et panneaux sur Lourdes au Sacré-Cœur pour la fête de la mission.
Vitrine du Centre Saint Nicolas qui délivre un message universel.
Création de la chorale d ‘enfants en octobre 2006 : cette initiative en direction des enfants permet de contacter les parents et de les mettre en lien avec la communauté.
1.8 Lettres de mission de Cathy et de Martine
Ces lettres permettent un engagement reconnu et dans la durée auprès des familles sur les quartiers (Beausoleil, route de Nancy) et auprès des catéchistes pour Cathy et auprès des parents qui demandent un sacrement pour leur enfant par Marine. Visite à domicile. On n'attend plus que les gens viennent : c’est une vraie démarche d’évangélisation.
Découvrir à la lumière de la parole de Dieu des signes de la présence du Christ ressuscité. Beaucoup de signes ont été répertoriés dans le premier paragraphe.
2.1 Dans les quartiers
“Parce qu’ils ont découvert la parole de Dieu, ils ont découvert qu’il fallait qu’ils prient de façon de plus en plus universelle. Ils sont passés de leur propre famille, à la communauté, au monde. Le 24/12 il y avait beaucoup de monde à la chapelle de Beausoleil. De même à la fête de la mission. Parce qu ‘on pense à eux. ”
2.2 Vitrine du centre St Nicolas et autres moyens de communication.
C’est une présence de l’Église sur la place publique, le message chrétien présenté au tout venant. Le but : faire réfléchir 5,10 ou 30 secondes. Faire attention aux phrases que l’on choisit.
Nous avons aussi la Lettre aux Chrétiens, Le Carillon de chez nous, le site , les visuels à certaines occasions au fond de l’église Saint Nicolas.
3.1 Pastorale des petits enfants
Éveil à la foi : élargir l’engagement vers tous. Il pourrait y avoir un accueil des petits dans d’autres paroisses. Formation de parents à assurer.
3.2 Veillées de prières
Il y a une richesse incroyable dans la façon de prier. Nous ne connaissons que la messe et l’adoration. Il y a toute la liturgie des heures, mais il faut assurer le suivi.
Le mercredi à 18h30 à St Walfrid il y a de plus en plus de monde et qui vient d’ailleurs. C’est la même chose à la messe du matin à St Denis.
3.3
Inscrire les noms des baptisés, 1ers communiants et confirmés sur un an dans les églises paroissiales. À St Walfrid on met pour chaque défunt une petite croix portant son nom au fond de l’église à partir de son enterrement jusqu’au service anniversaire ; Après la croix est donnée à la famille.
3.4 Les sacrements de l’initiation
Les demandeurs et les gens sur le seuil. Quelle mission nous donnons-nous ?
Baptême et 1re communion sont maintenant encadrés mais comment faire un suivi après la 1re communion ?
Nous n’avons pas en EAP, de lien avec les catéchistes de la confirmation ni de façon générale avec la pastorale des jeunes.Le centre de la pastorale des jeunes est à Reyersviller. Pour les jeunes de Sarreguemines cela ne marche pas.
Les jeunes sont peu ou pas présents lors des temps forts de la communauté.
Quel rôle d’impulsion pour l’EAP
La pastorale des jeunes : rôle de l’EAP ?
Les sacrements de l’initiation : les demandeurs et les gens
sur le seuil. Quelle mission nous donnons-nous ?
Avec les Équipes du Rosaire on a essayé de
rencontrer des personnes plutôt que des individus. On a
toujours envie de faire du nombre. Est-ce que l’impact des grands rassemblements de
jeunes est très grand ?
Mgr. – Avec les jeunes, il faut
semer. Les équipes du R. c’est plus facile :
elles sont elles-mêmes porteuses d’une
stratégie. Toute équipe qui grossit doit
en enfanter une autre.
Est-ce imaginable avec des jeunes ?
Mgr. – Les ER propose une prière de forme simple. SF –
Proposition à des gens
qui se sentaient rejetés et avaient besoin de se retrouver
et d’être reconnus.
Mgr. – Que proposer aux
jeunes ? De quels jeunes parlez-vous ?
Des jeunes entre la
confirmation et
… le mariage ou le baptême du premier enfant.,
pour les autres il y a quelques
propositions mais avec ceux-la l’EAP n’a pas de
contact. Nous avons proposé à
quelques-uns de s’occuper de plus jeunes : responsable JM,
éveil à la foi, aide
en catéchèse, d’aider aux
activités de St Vincent de Paul : caddy pour la
campagne Restos du C¦ur. Nous aurions besoin de diffuseurs
du Carillon
ce qui permettrait un
contact entre générations.
Mgr. – La
pastorale des jeunes c’est permettre à des jeunes
d’âges différents
d’approfondir leur foi et
d’avancer dans leur vie chrétienne. Associer des
jeunes à la vie ecclésiale c’est autre
chose. S’il y a un besoin, il faut leur
dire d’y aller sans se demander si ça leur plait
ou ne leur plait pas, par
exemple avec St Vincent. .. L’hiver de 1954 à
l’appel de l’abbé Pierre les
jeunes se sont dits : Il faut y aller.
Nous
devrions lister un certain nombre
de jeunes que l’on pourrait solliciter pour des engagements
ponctuels.
Aux
Restos du Coeur il y a 26
bénévoles pour 230 familles inscrites,
c’est beaucoup. À la fête de St Nicolas
les enfants ont répondu à l’appel
lancé pour les petits pots de bébé.
Une
responsable était là. Elle a un travail de
contrôle sanitaire de plus en plus
prenant…
Mgr. – Oui
notre société est de plus en plus
protégée. Problème des camps ou
déplacements de jeunes. Suspicion de pédophilie. Il faut quand même
oser
parfois.
JMM – Personnellement je crois que l’on est trop
timide par rapport à la
pédagogie du besoin et à la pédagogie
de l’action. Si on voit des besoins et
que les jeunes peuvent y répondre, il faut
s’organiser pour les associer. Il
faut faire cela de façon plus concertée plus
volontaire.
On
pense que le jeune est un
individu mais le jeune se construit son monde (même
à partir de 10 ans) et il
faut s’arranger pour lui proposer un bout
d’église dans ce monde qu’il se
construit. (cf. Atelier crèche)
JMM – Dans cette
stratégie, il faut proposer quelque chose de
précis à
quelqu’un de précis. Il faut plus communiquer
entre nous. Dire : J’ai besoin de
toi. Es-tu d’accord ? Et si on est 10 ou 20 à le
faire cela fera autant de
jeunes mis dans le coup.
Pourquoi
les récents confirmés ne
sont-ils pas davantage sollicités ? J’ai
toujours eu l’impression que
c’était un domaine qu’il ne fallait pas
toucher.
Mais où en
est la pastorale des jeunes pour l’EAP ?
Les jeunes
sollicités ne refusent pas : cf. vente pour les JM
à St Walfrid,
poésie faite pour le site. Il faut mettre en lien.
Il y a des
choses jouables. Il faut se
mettre ensemble. On a évoqué à
l’AG de janvier 2006 en atelier ‘ ”
grands
jeunes” un certain nombre de choses : participer aux lectures
le dimanche,
faire quelque chose de très précis.Les jeunes ne
sont pas représentés dans
notre EAP. Existe-t-il des EAP dont ils font partie ?
Mgr. –
L’EAP est un service nouveau et très prenant : il
faut avoir la
possibilité de s’y donner, pour les jeunes,
c’est difficile. Il y en a très peu
en EAP. Le Conseil pastoral c’est différent, moins
prenant.
Il faut permettre l’exercice de la responsabilité avec le
souci et le désir d’associer
d’autres personnes. Il y a 15 ans avoir des
secrétaires rémunérées
semblait
utopique et indésirable maintenant nous ne pourrions plus
nous en passer.
Peut-on envisager aujourd’hui des animateurs de jeunes
rémunérés ?
Mgr. – Un animateur de jeunes pourquoi faire ? Il faudrait
bien définir son
poste. Dans l’Église si tout est
rémunéré on touche à
quelque chose de très
profond.
C’est vrai, il y a les ALP.
Mais
il y a toute une formation et
un accompagnement après l’appel. Pour moi cela est
essentiel et formidable. Ma
vie est transformée. Les sessions sur le discernement et
dernièrement sur la
pastorale en quartier sensible ont été
très importantes pour moi.
Quand je vais chez les gitans l’essentiel est le baptême : question de vie ou de mort, mais après ? La 1re communion c’est la fête : mais après ?
Mgr. – Les gitans constituent un monde très
particulier.
Les sacrements
de l’initiation sont généralement
reconnus. Il y a deux étapes, l’accueil qui
dure l’année de préparation,
après …Il faut relancer et accompagner les
parents, aller les chercher au niveau où ils sont. Beaucoup
de travail à faire.
Quelle stratégie développer pour être
plus efficace ? Être cohérent sur une ligne
directrice dans ce sens.
Mgr. – Il est
important de restituer les sacrements de l’initiation
à la
communauté chrétienne. Au sacrement de
confirmation, les forces vives
des communautés ne sont pas là. Au
baptême ce n’est pas la communauté qui
engendre
à la vie du Christ et aux 1res communions
l’assemblée ce sont les invités
à la
fête. Il faut en arriver aux nouvelles orientations de la
catéchèse. Les lieux
de la catéchèse doivent être les
communautés chrétiennes, pas forcément
paroissiales, mais tout de même celles-ci ont toute leur
place. Ainsi pour les
catéchumènes adultes, sur le diocèse,
ils sont très entourés pendant leur
cheminement par la communauté chrétienne, mais
s’ils quittent cette communauté
et n’en retrouvent pas une autre qui les porte, ils sont
totalement
déstabilisés. L’expérience
des recommençants avec les cours alpha se heurte au
même écueil : où allons-nous enraciner
les personnes ayant suivi ces soirées
très conviviales ? Nos communautés sont trop
formelles,
Nos paroisses ne sont
pas encore suffisamment des communautés. Ce sont trop des
lieux de consommation religieuse où l’on veut
notre messe, nos prières
Au
retour de Lourdes, les ER ont
voulu partager leur expérience : elles ont tout
organisé, préparé. Mais la
communauté n’est pas venue. Cela a
été une grosse déception.
CR fait par EM le 17/01/2007
L'Equipe d'Animation Pastorale est un groupe de personnes, assurant en
coresponsabilité différenciée
avec un prêtre,la prise en charge d'une institution
ecclésiale ( paroisse, communauté de paroisses,
aumônerie, service d'Eglise....)
Une Equipe d'Animation Pastorale est une équipe:
donc un organisme composé de plusieurs personnes et non
d'une seule personne.
La coresponsabilité différenciée
signifie que tous sont responsables de tout,
mais chacun selon son statut ecclésial.
Tous répondent de leur mission au service du
Royaume de
Dieu et de l'Eglise, chacun selon sa vocation baptismale, son
charisme , son ministère.
Une EAP participe à l'exercice de la charge pastorale.
Elle favorisera une dynamique de proximité
une dynamique de
responsabilité
une dynamique de communion.
L'EAP
exerce une mission de gouvernement
et de mise en oeuvre
| Après
trois ans d'exercice et avant la prochaine visite pastorale de notre
évêque, cette rencontre EAP doit nous permettre de
prendre
du recul, de faire une relecture mais aussi de nous
lancer
ou de nous relancer dans notre responsabilité propre
à la
lumière de la Parole de Dieu Tous nos remerciements à Elisabeth Meysembourg qui quitte son poste au sein de l'EAP pour laisser sa place à Peter Eiselé . |
Ils répondirent: Jean Baptiste; les autres, Élie, les autres, l'un des prophètes. Et pour vous, leur demanda-t-il, qui suis- je ? Marc 8 27-29 |
Si quelqu'un veut venir après moi,
qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa
croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra,
mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne
nouvelle la sauvera.
Marc 8 34-35