Action des Chrétiens pour l' Abolition de la Torture et des exécutions capitales

Qui sommes nous ?
Création :
née le 16 juin
1974 à Versailles, reconnue d'utilité publique par
décret en date du 18 octobre
1992, publié au Journal Officiel du 23 octobre 1992,
Origine : deux
femmes protestantes, très vite rejointes par
des amis catholiques, orthodoxes et quakers, décident de
sensibiliser les
chrétiens et leurs Églises au scandale de la torture.
Mandat : abolir la torture et la peine de
mort partout dans
le monde (cf. article 5 de la Déclaration universelle des
droits de
l’homme). En soutenir les victimes. Concourir à leur
protection.
Fondement
éthique : reconnaissant dans le Crucifié
le frère de tous les torturés, les chrétiens,
porteurs de la bonne nouvelle de
Jésus-Christ ressuscité, sont invités, par
l’Évangile, à prendre la défense de
leurs semblables, sans distinction de race, de sexe, de
nationalité, de
croyance ou d’opinion.
Le message d’amour de Jésus, notamment vis-à-vis
des plus petits et de ceux qui
souffrent, constitue le fondement éthique de l'ACAT (Matthieu
25, 35-40).
Fonctionnement :
• plus
de 900 bénévoles
•
des milliers de sympathisants
•
une quinzaine de salariés
œuvrent
chaque jour pour abolir la torture et les exécutions capitales
et
participent à la vie de l'association
•
10 000 adhérents : individuels ou membres de plus de 400 groupes
locaux
•
450 communautés religieuses et monastiques
•
10 000 donateurs
Un œcuménisme marqué
dès l'origine
:
En 1974, les deux
femmes protestantes à l’origine de la création de
l’ACAT déclarent :
« La lutte contre la
torture ne peut se faire que tous chrétiens réunis.
[…] Nous
n’aurions jamais pu concevoir une telle action si elle
n’avait été, dès le
départ, une action œcuménique. »
L'œcuménisme
: une règle statuaire :
L’ACAT se
différencie des autres
organisations de défense des droits de l’homme par cette
spécificité : une
identité chrétienne et œcuménique. Ses
documents statutaires le stipulent et
prévoient la présence, au sein de son bureau
exécutif, de trois vice-présidents
élus, de confessions catholique, protestante ou orthodoxe.
Un
oecuménisme vécu en pratique :
La dimension œcuménique est présente lors des
rassemblements,
assemblées générales, réunions du
comité directeur où, tous ensemble, les
participants des différentes confessions lisent la Bible, prient
et chantent,
pour commencer ou terminer la rencontre.
La réflexion
spirituelle et théologique donne du souffle
au combat de l’ACAT.
L’ACAT possède, en son
sein, une
commission Théologie. Cette commission cherche à stimuler
la réflexion
spirituelle et théologique des adhérents, en liaison avec
l’objet du combat de
l’ACAT, par la rédaction d’articles de
théologiens dans le Courrier de l’ACAT,
la production de dossiers soumis à l’étude des
groupes locaux ou l’organisation
de colloques spécifiques.
L'ACAT interpelle les églises,
dans le but
de faire progresser l’œcuménisme
Modes
d'action :
L’ACAT
veille, grâce à
son réseau d’informateurs
et celui d’autres ONG dans le monde entier.
L’ACAT
informe et dénonce par
des conférences, des campagnes de presse, des
publications, des témoignages et son mensuel Courrier de
l’ACAT.
L’ACAT
soutient les victimes de
tortures par des lettres et des signatures, directement
auprès des gouvernements concernés et leurs ambassades en
France.
L’ACAT
intervient auprès du
gouvernement français par des prises de position et des
recommandations quant à sa politique internationale.
L'ACAT
prie avec les
chrétiens de toutes
confessions.
L'ACAT
impulse une réflexion
et éduque par des
colloques, des séminaires ou des outils pédagogiques.
Réseau
mondial
:
1987 : création
de la
FIACAT,
Fédération internationale de l’Action des
chrétiens pour l’abolition de la
torture, dotée du statut consultatif auprès des
Nations unies,
du Conseil de l’Europe et de la Commission africaine
des droits de
l’homme et des peuples
Une trentaine d’ACAT existent dans le monde (Europe, Afrique, Amérique,
Asie). Allemagne,
Angleterre, Belgique, Bénin, Brésil, Burkina Faso,
Cameroun, Canada, Congo,
Côte d'Ivoire, Espagne, Etats-Unis, Hongrie, Italie, Luxembourg,
Madagascar,
Mexique, Pays de Galles, Pays-Bas, Philippines, RCA, République
démocratique du
Congo, Roumanie, Sénégal, Suisse, Tchad, Togo
Le groupe local
comporte
une
dizaine de membres qui se réunissent en général le
3e mercredi du
mois à 17 h au foyer protestant Henri Bacher à
Sarreguemines
Responsable
de
groupe : Georges
HEICHELBECH
24
Rue des Cigales
57200
Sarreguemines
Tél :
03 87 98 04 62
georges.heichelbech@wanadoo.fr
Informations
complémentaires sur le site
www.acatfrance.fr